les châtelains à Breilly

Cette page est consacrée à la vie des familles qui se sont succédées aux château de Breilly. Tout d’abord, les Fougeron qui ont construit la ferme, suivis par les Courier de Méré qui se lient à ces derniers par le mariage de Alice Fougeron (née à Breilly) avec Henri Courier de Méré (originaire de Touraine). On constate un lien de parenté avec la famille de Fourment, à travers la femme de Léonce fougeron, Victorine Leroy. Voici un aperçu de l’arbre généalogique des ces châtelains, propriétaires du château entre sa construction autour de 1850 jusqu’à sa vente aux Pecquet en 1924. Quatres générations de propritaires-occupants ont vécu à Breilly plus ou moins longtemps.

genealogie des châtelains

Les Fougeron

Si le nom de famille de FOUGERON vient de la région d’Orléans, la veuve FOUGERON qui est à l’origine de la construction du château, est bien originaire d’Amiens. Léonce FOUGERON, fils de cette dernière, a donc des origines amiénoise et orléanaise. Il a développé la ferme attenante au château et a marqué de son empreinte le village de Breilly et l’élevage de chevaux du Nord de la France.

les origines orléanaises

rue de la clouterie olréansLes FOUGERON sont une famille de notable implantée à Orléans : le grand-père de Léonce est juge honoraire au tribunal civil d’Orléans, son père est « propriétaire » et des cousins de son père sont notaire et pharmacien. Après leur mariage, Louise et Adolphe FOUGERON habitent à Orléans au 10 rue de la Clouterie, qui est actuellement la rue Etienne Dolet. Des détails sur l’histoire de cette rue peuvent être trouvées dans la gazette d’Orléans. On peut y lire:

« La première rue qui part de la rue Louis Roguet est la rue Etienne Dolet ; elle n’a pas toujours porté ce nom : en effet jusqu’à la rue des Pastoureaux c’était la « rue de la Petite Horloge », et ensuite elle portait le nom de « rue de la Clouterie », pour finir en « rue de Semoy ». Ensuite, toute la rue s’est appelée « rue des Grands Ciseaux ».
Tous ces noms proviennent de la présence dans cette rue de maisons corporatives. Au bout de cette rue, au coin de la rue Parisie, deux immeubles sont à signaler : un vaste immeuble en briques avec une tour carrée, c’était la Tour du Guet (actuellement maison d’un huissier). En face, formant l’autre angle, une maison renaissance qui était l’hôtel de Miron de l’Epinay (au dernier étage de laquelle se tint longtemps une loge de francs-maçons).
Toujours dans cette rue Etienne Dolet, nous trouvons à notre gauche la « rue de la Vieille Monnaie ». C’est en effet là que se trouvait l’hôtel des monnaies des ducs d’Orléans. L’on y battit la monnaie jusqu’en 1553 sous le règne d’Henri II. Cet hôtel donnait aussi sur la place St Maclou (actuelle Place de la république), en face de l’hôtel des Créneaux qui servit d’hôtel de Ville à partir du 12 mai 1443, et ensuite de palais de justice, pour devenir enfin un musée des beaux arts et d’histoires naturelles.
C’est dans la cour de cet édifice que se trouve « le Beffroi » qui fut élevé sur une des tours de la première enceinte de la ville. Dans cette tour que se trouvent trois cloches prénommées « Cœur de Lys », « St Euverte » et « St Aignan ». Le portail est celui de l’ancien hôtel Dieu qui se trouvait a coté de la cathédrale. »

D’après ce texte, on peut supposer que la rue des Clouterie corresponds à la portion de la rue Dolet située entre la  rue des Pastouraux et la rue Parisie. Cela correspondrait à un numéro de maison entre No 13-35 (côté Sud – impair) et No 2 (?)-28 (côté Nord – pair) .

les origines de la Somme

Amiens

cimetiere madeleineLa jeune amiénoise de 22 ans Louise COULON, future veuve FOUGERON, se marie à Amiens en 1836 avec un notable d’Orléans.
Son père vient de la région parisienne et le reste de la famille est implanté à Amiens. La plupart des membres sont des commerçants.
Le grand-père de Louise COULON est Louis Charles Honoré LEFEBVRE, qui a été président de la chambre de commerce d’Amiens, et distingué par la légion d’honneur en 1824 (voir son dossier sur la base LEONOR(1)Archives Nationales, base LEONOR, dossier LH1547/61).
La fille de Louise COULON, Alice FOUGERON,  se marie avec Camille Léon de CHASSEPOT de BEAUMONT de PISSY (1808-1893), qui sera maire d’Amiens pendant quelques mois en 1860-61, ainsi que conseiller générale de la Somme.
La tombe de la famille LEFEBVRE/BOUCHON/COULON est à la Madeleine et rassemble plusieurs membres de cette famille.

genealogie coulon-Lefebvre-Bouchon-Laurent

Ailly-sur-Somme

Source Philippe Pecquet

La sœur de la veuve FOUGERON, Adéle Louise COULON, se marie avec Adolphe LAURENT et habite à Ailly-sur-Somme, quartier d’en haut, 2 rue de la covée (peut-être la maison de retraite située au 7 rue de Saveuse ?) en 1851. Adolphe LAURENT est propriétaire. Ils ont deux enfants, Jules et Adèle nés à Amiens et Ailly-sur-Somme respectivement.
On peut supposer qu’en rentrant d’Orléans, la veuve FOUGERON avec ses 2 enfants a pu être hébergée chez sa sœur Adèle, demeurant alors à Ailly-sur-Somme. Un bon endroit pour superviser le chantier de construction de son château à Breilly.

Les de Fourment

C’est le mariage entre Léonce FOUGERON avec Victorine LEROY en 1867 qui crée le lien entre la famille de FOURMENT et la ferme du château. Le château et la ferme existaient déjà lors de ce mariage. Léonce FOUGERON se marie en 1867 avec Victorine LEROY, originaire de Boubers-sur-Canche (Pas-de-Calais). Cette dernière est la petite-fille du baron François de FOURMENT. La mère de Hortence DESJARDIN, dite de FOURMENT, est un enfant naturel du baron (ce dernier a eu un seul enfant officiel – le Baron Antoine de FOURMENT – et (au moins) 4 enfants naturels, le tout avec 3 mères différentes…
La ferme et le château existait déjà avant l’union entre Léonce et Victorine. Cela dit, la très grande fortune des de FOURMENT a pu contribuer, au moins en partie, à l’agrandissement ou à l’entretien de la ferme.
Beaucoup plus tard, le 10 octobre 1891, on remarque la visite du Baron Antoine à Breilly pour le mariage de sa nièce, Angèle FOUGERON (fille de Léonce) avec Jean COURIER de MÉRÉ.

des filatures très rentables

DE FOURMENT - logo des filatures - petitLe Baron François de FOURMENT, aristocrate originaire de Roye et installé à Frévent, crée plusieurs filatures très prospères dans le Nord-Pas-de-Calais et la Somme, qui rayonnent dans toute l’Europe. Il jouit d’une grande influence dans la région (il emploie jusqu’à 2000 personnes) et occupe des responsabilités nationales de député et sénateur. Il investit également dans la terre, des sucreries et accumule une fortune énorme.
Le Baron aura un fils légitime, le Baron Antoine de FOURMENT, qui lui succédera à la direction des filatures pendant quelques années, ainsi que plusieurs enfants naturels, dont le dénommé Luglien-Leroy qui a dirigé les filatures à la suite du Baron fils.
De cette fortune, il reste de nombreux bâtiments comme la cotonnière de Cercamp, l’usine de Rollepot (filature) et des dons ultérieurs comme l’hospice (Fondation Allart De Fourment), l’Ecole libre du Sacré Coeur et de nombreuses cités à Frévent.

généalogie compliquée des de Fourment

La généalogie des de Fourment est pour le moins compliquée. Entre relations extra-conjugale et les enfants hors mariage, elle mériterait une étude approfondie !

genealogie des de fourmentVoici un extrait de « Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. XIX. For-Fyo. – 1927 / par C. d’E.-A. [Chaix d’Est-Ange]« , pages 128 et 129, trouvé sur Gallica.bnf.fr.

FOURMENT (de).Armes (enregistrées à l’Armorial général de 1696 et confirmées par les règlements d’armoiries de 1817 et de 1866) de gueules à une bande d’argent chargée d’une macle d’azur.
La famille De Fourment, aujourd’hui éteinte, appartenait à la noblesse de Picardie. Elle avait eu pour berceau la ville de Montdidier où elle était honorablement connue dès le xvne siècle. On trouvera sur elle d’intéressants renseignements dans les Dossiers bleus et dans les divers ouvrages, que le vicomte Révérend a consacrés aux familles anoblies ou titrées au XIXe siècle.
Deux de ses membres, Louis Fourment, conseiller du Roi en l’élection de Montdidier, et Marie Fourment, veuve d’Antoine de Bertin, écuyer, Sgr d’Avesne, firent enregistrer leur blason à l’Armorial général de 1696. Jacques-Louis Fourment, sieur de l’Étoile, né en 1687, décédé le 2 octobre 17S9, auquel ces travaux font remonter la filiation, fut prévôt royal et doyen des conseillers au bailliage de Montdidier, fut plus tard maire de cette ville et fut, enfin, pourvu le 25 janvier 1751 de l’office anoblissant de conseiller du Roi, notaire et secrétaire au Grand Conseil. Il épousa vers 1715 Anne-Catherine de Saint-Fuscieneten eut un fils, Luglien, né vers 1720, dont il va être parlé, et deux filles Marie-Françoise, femme de Michel Fouchet du Hamel, capitaine d’une compagnie d’invalides et Claude, née en 1728, mariée en 1754 à Louis-Joseph de Bertin, Sgr d’Inneville, quatrième président et lieutenant général au bailliage de Montdidier. Luglien de Fourment fut lieutenant particulier au bailliage de Montdidier, puis, en 1755, maire de cette ville. Il épousa vers 1745 Marie-Renée Aubert de Rosainvilie, de Roye, fille d’un fourrier chez te Roi, et en eut trois enfants.Son fils, Louis-Luglien de Fourment, né à Montdidier en 1750, reçu en 1780 conseiller correcteur et en 1784 conseiller maitre en la Chambre des comptes de Paris, marié à Geneviève-Olympiade Caron, décédé en 181O, fut autorisé, par décret impérial du 2 janvier 1814, à instituer un majorat au titre de baron, puis, sur institution dudit majorât, reçut le titre héréditaire de baron par lettres patentes du roi Louis XVIII du 29 mars 1817.Luglien de Fourment, fils unique du précédent, né à Roye en 1788, député de la Somme en 1848, conseiller général du même département, sénateur en 1862, décédé en 1864 sans avoir été marié, fut confirmé dans la possession héréditaire de son titre de baron par ordonnance du roi Louis-Philippe du 8 juillet 1843. Il avait eu de Mlle Alexandrine Daguisy un fils naturel, Auguste-François, né à Paris en 1821, qu’il reconnut par acte du 14 avril 1829.
Auguste-François de Fourment fut député du Pas-de-Calais de 1867 à 1870, fut autorisé, par décret impérial du 14 juillet 1863 et par lettres patentes du 17 mars 1866, à recueillir le titre de baron de son père et mourut au château de Cercamps en 1891 sans laisser de postérité. Il avait épousé d’abord en 1852 M » » Franck- Carré, puis en 1885 Mme Vatteau, née Allart.

biographie du Baron de Fourment (père)

De Fourment de Roye, François’, Luglien, Louis, Baron  de
né le 18.01.1788, à Paris rue des Bernardins
décédé le 14.11.1864, à Frévent (62)

baron-de-fourmentIl est le fils de Louis François Luglien de Fourment, conseiller du Roi au Présidial de Picardie, et de Marie Catherine Angélique de Mintguyon. Licencié en Droit, promu avocat en 1810, auditeur au Conseil d’Etat en 1811, il entra au service administratif des armées françaises en Espagne sous le Premier Empire . Il s´y serait même marié (?).
Il a occupé les fonctions de sous-préfet à Soissons (Aisne), à Château-Thierry (02), à Evreux (27) et à Rethel (08), de Conseiller Général de Roye (1852-1857,démissionnaire), de Député de la Somme (1848-1851) et de Sénateur de la Somme (26.01.1852-1864). Il fut également maire de Frévent en 1848.
S’intéressant à l’industrie de la laine, il acheta le 15 mars 1823 le château de Cercamps alors en ruine pour 40.000 Francs et qu’il reconstruisit en filature. En 1834, plus de 800 personnes y travaillent. En 1835, il rachète une seconde filature à Boubers-sur-Canche (62). Il diversifie ses activités dans les domaine de la sucrerie, l´exploitation agricole et l’industrie textile. Profitant d´une notoriété européenne, sa fortune est évaluée en revenus à 200.000 francs en 1855. Il a eu plusieurs enfants naturels avec Angélique Leroy (environs 5 enfants…).
Il épousa en 1823 Alexandrine Cape d’Aguizy dont il eut un fils, le baron Auguste de Fourment, son unique fils légitime, qui lui succédera aux filatures.
Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1814 (voir dossier).

biographie du Baron de Fourment (fils)

De Fourment, Auguste’, Antoine, baron de
né le 18.01.1821, à Paris
décédé le 30.10.1891, à Frévent (62)

baron-de-fourment-filsSeul fils légitime du Baron François de Fourment, il succède à son père aux manufactures à partir de 1852. Il est alors directeur de plusieurs filatures de laine dans la Somme et le Pas-de-Calais. Il a ensuite donné les reines de l’entreprise familiale à son demi-frère Luglien-Leroy.Il fut par contre longtemps maire de Frévent de 1855 à 1891, député de Montdidier (80) au Corps Législatif et Conseiller général de Roye (mars 1870-1871).
Il est fait chevalier de la Légion d’Honneur en 1865 (voir son dossier sur la base LEONOR).

biographie de Luglien-Leroy

Louis François Luglien LEROY, dit «Luglien-Leroy»
né le 30.06.1834 à Frévent (62)

luglien-leroyOn peut lire la biographie suivante sur le forum de discussion, « blasons et armes, Frévent » sur les forums des généalogistes du Nord-Pas-de-Calais (gennpc.net), message de paaubertin du 18.4.2011:

Luglien-Leroy avait fait des études remarquables au collège Rollin à Paris, puis plusieurs années de pratiques industrielles dans les Ateliers d’Alsace. Il commence en 1853 sa carrière de manufacturier dans les établissements de Frévent et Boubers fondés en 1823 par le baron de Fourment. D’abord associé en 1877, il dirige seul à partir de 1885 ses établissements renommés pour la perfection de ses produits. Le peignage et la filature comprenaient plus de 40000 broches en fils simples et retords et étaient cités comme des modèles sur le plan technique, mais aussi dans l’ordre et l’esprit de famille qui y régnaient. La devise est « Ordre et Travail ». Au sein du personnel travaillent 37 titulaires de la Médaille d’Honneur du Ministère du Commerce et de l’Industrie, ayant plus de 40 années de services dans ces mêmes établissements, parfois sur 3 générations d’ouvriers.

Toujours à la besogne, travailleur infatigable, homme courageux, il s’occupe de tous les détails, est toujours en contact avec son personnel, se plaisant au milieu de ses ouvriers, toujours prêt à payer de sa personne et de sa bourse, énergique dans les crises, dans les circonstances les plus difficiles par la crânerie de son attitude, par la cordialité de sa manière d’être, par sa sollicitude pour tous, par une bienveillance inépuisable, il s’est fait une situation exceptionnelle de sympathie et de popularité.

Il reçoit la croix de la Légion d’Honneur le 02.08.1896 des mains du Préfet M. Alapetite qui signale expressément ses qualités humaines. Le personnel des établissements de Cercamps et de Boubers a tenu à exprimer la haute récompense du gouvernement en offrant à son cher patron une croix d’honneur enrichie de brillants et le magnifique bronze de Ch. Dubois intitulé « le courage militaire » ; La décoration de Luglien-Leroy a été dans le pays l’occasion de démonstrations unanimes et enthousiastes, de fêtes en faveur du légionnaire.

Il était également propriétaire à Nouvion en Ponthieu (80), habitait le château de Boubers sur Canche dont il dirigeait également la filature.

Il est fait chevalier de la Légion d’Honneur en 1896. Son dossier très riche et complet est d’ailleurs disponible sur la base LEONOR. »

Les Courier de Méré

C’est en 1891 que les COURIER de MÉRÉ arrivent à Breilly, par le mariage de Jean COURIER de MÉRÉ avec Angèle FOUGERON, seule héritière de la ferme du château. Ils y habiteront moins de 10 ans seulement, après ils loueront la ferme.

genealogie des Courier

Jean COURIER de MÉRÉ

Henri Jean COURIER de MÉRÉ
Né le 24 février 1866, à Paris
Marié avec Angèle FOUGERON, le 10 octobre 1891, à Breilly
Décédé le 25 juillet 1932, à Toulon

courier-de-mere-henri-jeanJean COURIER de MÉRÉ a passé peu de temps à Breilly. Il s’y marie en 1891 et y aura 2 enfants.
La biographie suivante est directement tirée de l’étude généalogique de Jean-François HARTMANN sur les descendants de Paul-Louis COURIER, sur www.geneanet.org :

Officier de cavalerie et propriétaire terrien, chevalier de la légion d’honneur.Il donna sa démission au moment de son mariage (1891) pour se consacrer à ses terres. Allié en 1891 à Alice FOUGERON qui fut Présidente Générale de la Ligue Patriotique des Françaises, il résidait alternativement en Touraine [Bérurie, à Mettray ?] et en Franche-Comté.
Cavalier émérite et chasseur à tir et à courre, il s’était consacré avec ses amis le Baron Karl REILLER, le Marquis de JUIGNÉ, le Baron de CHAMPCHEVRIER et le Marquis de TALHOUET, à la restauration des vieilles traditions de la vénerie française. Par ailleurs, il fondait les premières sociétés de pêche intéressant le Haut-Doubs et le lac de Saint-Point, s’intéressait à la pisciculture, à la sylviculture et à la préhistoire.
Rappelé en service en 1914, il fut affecté à l’armée d’Orient, où il fit toute la campagne, refusant de se laisser évacuer, bien que gravement atteint du paludisme, des suites duquel il devait mourir en 1932 à l’hôpital militaire de Toulon.
Artiste, comme le furent tous les siens, il avait un remarquable talent de dessinateur et d’aquarelliste.

Il a été par ailleurs nommé chevalier de la légion d’honneur en 1921 (voir son dossier).

Paul-Louis COURIER de MÉRÉ

o 1772 – †

paul_louis_courierÉcrivain français (littérature  politique). Il est mort assassiné dans des conditions étranges sur ses terres de Véretz (Indres-et-Loire).
Des amples informations à son sujet peuvent être trouvé sur le site internet de Jean-Pierre LAUTMAN et Jean-François HARTMANN : www.paullouiscourier.fr.
Son petit-fils Henri COURIER de MÉRÉ se marie à Breilly avec Angèle FOUGERON.

Marcel « Baron » BICH

o 1914 – † 1994

bich-centre1Le baron BICH est le créateur des célèbres stylos BIC. Il se marie avec Laurence COURIER de MÉRÉ qui a des parents et grand-parents natifs de Breilly.

Laurence BICH, née COURIER de MÉRÉ

Troisième épouse du Baron BICH, elle est l’auteur d’une biographie de son mari : « Le baron Bich, un homme de pointe » Librairie Perrin, Paris, 2001 (ISBN 2262017174). Son père Paul-Louis COURIER de MÉRÉ, ainsi que sa grand-mère Angèle FOUGERON, sont nés à Breilly.

Notes   [ + ]

1. Archives Nationales, base LEONOR, dossier LH1547/61